• laurence villeneuve

Neurosciences appliquées ou motivationnelles qu'est-ce que cela implique ?

Dernière mise à jour : 29 juil. 2021

Cela inclue l’intégration des dernières recherches en neurosciences. J’utilise des outils et attitudes permettant de mener à bien une mission de coaching jusqu’à son terme. Les méthodologies employées ont été testées sous IRM F afin de voir leur efficacité au niveau neuronal sur tous les cerveaux (reptilien, cortex et limbique). Un coach spécialisé en neurosciences comprend de façon approfondie le fonctionnement du cerveau, les mécanismes de l’attention et leur utilisation en coaching. Néanmoins j’aborde peu cet aspect lors des consultations. Juste j’utilise les outils pour atteindre l’objectif que nous avons fixé ensemble.



Si vous voulez en savoir plus : Extrait d’un article du site Institut repère (https://www.institut-repere.com/Coaching/ce-que-les-neurosciences-apportent-au-coaching.html) :

Ce que les neurosciences apportent à l'accompagnement au changement

En 2005, Nydia Cappas, Raquel Andres-Hyman, et Larry Davidson de l'École de médecine de l'Université Yale décrites sept principes de psychothérapie fondée sur le cerveau. Ces sept mêmes principes valent également pour le coaching, parce que les deux professions consistent à soutenir les clients dans la création d’un changement.



1. La génétique et l’environnement interagissent dans le cerveau pour façonner l'individu. Nature et culture modifient la structure et la fonction du cerveau, et donc le comportement. Chacun de nous ayant vécu des expériences et environnements forts différents, chaque cerveau est unique et en même temps les caractéristiques génétique, constituent les bases biologiques de l'individualité. (Kandel, 1998, p. 465)

2. L’expérience transforme le cerveau. Les aires du cerveau associées aux émotions et à la mémoire, telles que le cortex préfrontal l’amygdale et l’hypocampe font l’objet d’une plasticité. De nouvelles expériences changent le cerveau soit par le renforcement ou l'affaiblissement des connexions neuronales. En outre, le cerveau est capable de neurogénèse, c’est-à-dire la naissance de nouveaux neurones, tout au long de la vie. Et ces nouveaux neurones sont associés à l'amélioration de la mémoire et de la plasticité neuronale.

3. La mémoire est imparfaite. Nos mémoires ne résultent pas d’un fidèle compte rendu de ce qui s’est passé. Les souvenirs ne sont pas statiques, mais ils sont construits au moment de leur récupération, et en fonction de la méthode utilisée pour les récupérer. Le sens du « soi » se développe à partir de notre mémoire autobiographique. Ces souvenirs autobiographiques sont constamment en cours de révision : nous extrayons de nouvelles informations provenant de vieux souvenirs, comblons les lacunes, et utilisons l'imagination pour nous réinventer. De façon consciente ou non, nous utilisons l’imagination pour réinventer notre passé, et avec lui, notre présent et notre futur.

4. Les processus cognitifs et émotionnels travaillent ensembles. Les souvenirs, les émotions et les sentiments sont des processus neurologiques interactifs. Les sentiments représentent la signification donnée aux émotions et ils sont traités dans les différentes parties du cerveau des émotions. Ceci est la raison pour laquelle nous confondons par exemple la tristesse et la colère, l'anxiété et la peur. Il y a confusion entre une émotion primaire et secondaire qui


est appelé ici « sentiment » (la signification) : nous pouvons être en colère (sentiment secondaire) d'avoir eu peur (émotion primaire), ou triste d’avoir peur…etc.

L'activation émotionnelle peut affecter le fonctionnement cognitif et le stockage de la mémoire en stimulant l’amygdale. Comprendre leur interaction neurocognitive peut servir le processus de coaching, par l’exploration des significations données à des émotions et aux réactions. C’est par exemple un moyen d'influencer une prise de décision. 5. Les relations sont les fondations du changement. Au cours de la petite enfance, la relation interpersonnelle entre celui qui apporte des soins et l'enfant modifie les circuits neuronaux qui peuvent affecter la régulation des émotions et des relations futures. Cependant, les circuits du cerveau impliqués conservent leur plasticité tout au long de la vie, de sorte que le rapport entre le coach et le client peut aider ce dernier à changer ces connexions cérébrales et améliorer la régulation émotionnelle. Des relations de soutien à l'âge adulte peuvent modifier les rythmes circadiens, la vitesse de récupération de la maladie, et générer à d'autres effets physiologiques positifs.

6. L’imagination et l’action sont une même chose pour le cerveau. L’imagerie active stimule les systèmes cérébraux comme le font les perceptions réelles. L'imagerie mentale utilise les mêmes voies neuronales comme le fait la perception. Lorsque les coachs utilisent la "question miracle" une technique pour envisager un futur différent, ils peuvent également évoquer le changement comme une expérience réelle, du fait de ces aires neuronales communes. La « question miracle » est une technique de thérapie brève de De Shazer qui permet au patient de se projeter dans un futur où le problème n'existe plus.


7. Nous ne savons pas toujours ce que pense notre cerveau. Le cerveau peut traiter les informations non verbales et inconscientes. Les processus inconscients ont un impact important sur la pensée, les émotions et l'action. L’expérience préalable à une action peut influencer les choix ultérieurs. Et les informations traitées inconsciemment peuvent également influencer le processus de coaching.

Une connaissance des neurosciences peut aider les coachs de différentes façons :

  1. à mieux comprendre, d’une part les expériences et les comportements de leurs clients.

  2. à concevoir des manières appropriées de soutenir au mieux leurs clients dans leur processus de changement.

  3. à mettre en œuvre des outils et stratégies compatibles avec les principes du fonctionnement du cerveau, les principes d’un cerveau plus amical que dans l’opposition.


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